Moi : Discutes pas et emmènes-moi aux urgences !
Mon père avait l'air de plus en plus inquiet. Il prit ses clefs de voiture et ses papiers, et m'ouvrit la porte. Il ouvrit la portière, et on monta tout les deux dans la voiture. Mon père demanda à un passant où se trouvait les urgences, et il m'y conduisit aussitôt. A peine la voiture arrêtée, je descendis et couru jusqu'au guichet.
Moi : Où se trouve Tom Kaulitz ?
Femme du guichet : Il n'est pas autorisé à avoir des visites, surtout de FAN.
Moi : Je suis pas un « FAN », je suis sa petite amie !
Femme du guichet : Et moi sa s½ur ! Bon mademoiselle si vous voulez bien vous en aller, sinon je serais contrainte d'appeler la sécurité.
J'allais me mettre à pleurer, quand Bill vint à mon secours. Son mascara avait tout coulé, et on voyait de grosses traces noires.
Bill : Laissez-la entrer, c'est sa petite amie.
Dame du guichet : Désolée. Allez-y entrez !
Moi : Comment il va ?
Bill : Je sais pas ! On a le droit de rester que dans le couloir !
Je le pris dans mes bras.
Moi : Ca va allez !
J'avais pas remarqué, mais pendant tout ce temps, mon père était resté avec nous.
Moi : Bill voici mon père. Et voici Bill voilà !
Bill : Bjours...
Mon père : Euh eum bonjours, je eum je vais rentrer prévenir ta mère, que euh Tom est à l'hôpital et que euh tu restes ici.
Moi : Oui à plus.
On s'assit sur des sièges, à côté d'une machine à café. On attendit des heures et des heures, et Keylla revint en nous apportant deux chocolats chauds.
Moi : Merci.
Keylla : Désolée mais il est bientôt 5h et ma mère doit s'inquiéter, il faut que je rentre.
Elle me fit la bise et partit voir Bill : Elle l'embrassa et lui chuchota :
Keylla : Je t'appelle dès que je rentre pour voir où ça en est.
Bill en la ré embrassant : Ok à toute.
Elle partit, et nous restâmes assis comme ça pendant encore un quart d'heure. Puis Bill se leva, et s'approcha de moi.
Bill : Ca va ?
Moi : J'vais pas te dire oui , sinon ce serait mentir.
Il me prit la main, et j'éclatai en sanglots.
Moi : Mais pourquoi on peut pas le voir ? C'est si grave que ça ? Pourquoi il m'a pas appelé plus tôt ? Il est pas dans le coma quand même ?
Bill : Euh ba, c'est impressionnant de voir son frère couché par terre, en sang, et incapable d'aligner un mot devant l'autre. Je n'en sait pas plus que toi. Je sais pas ce qu'il a. Je sais pas si c'est grave. Je suis aussi triste et inquiet que toi. Mais ce que je sais, c'est que les derniers mots que je l'ai entendu prononcer, c'est Cindy, et garde du corps, donc je sais pas ce qu'il s'est passé ni ce qu'elle lui a fait, mais je peux te dire que cette histoire va pas s'arrêter là.
J'avais réussi à me calmer un peu. Un médecin fit irruption dans le couloir. Il se dirigea vers Bill.
Médecin : Votre frère va bien. Il a reçut des coups très violents, et il est plutôt mal en point. Mais il n'a aucunes fractures, et ses jours ne sont pas du tout en dangers. Il s'est évanouit après vous avoir parlé, mais en arrivant ici il s'est réveillé, et nous l'avons examiné. Il va bien. Quand nous sommes partis, il s'était endormit. Il a besoin de repos.
Bill : On peut le voir ?
Médecin : Oui mais pas longtemps, et que vous deux.
Moi : Merci beaucoup.
Je suivis Bill, qui lui suivait le médecin, qui nous emmenait dans la chambre de Tom . Il nous ouvrit la porte.
Médecin : Voilà. Ne le fatiguez pas trop, et pas trop d'émotions fortes non plus !
Il me regarda et me fit un clin d'½il.
Tom était couché sur son lit d'hôpital. Si la situation n'avait pas été aussi grave, ça aurait presque put être drôle cette image de Tom en blouse bleue, couché sur un lit en train de dormir.
Moi : Tom ?
Il se retourna d'un coup dans notre direction. Rectification : Il ne dormait pas. Je lui fis un petit sourire. Bill par contre lui en fit un méga grand.
Bill : Trop content de voir que tu vas bien ! Tu m'as fait peur tu sais ! C'est pas facile de trouver son frère jumeau couché par terre, en sang, et incapable de parler. Ca fait peur...
Tom : T'en fait pas je vais bien !
Bill le serra fort dans ses bras. C'était trop émouvant de les voir aussi proche l'un de l'autre. Quand ils se desserrèrent enfin, Tom me regarda. Je m'approchai de lui. Il me prit dans ses bras, et me serra de toutes ses forces. Je me remis à pleurer (et oui encore).
Tom : Hé ! Je vais bien !
Moi : J'ai eu trop peur...
Tom : T'en fais pas je te lâcherai plus jamais !
Je me desserrai de lui.
Moi : Qu'est ce qui s'est passé ?
Tom : Ouah, c'est long...
Bill : Allez Tom ! S'il te plaît ! J'ai besoin de savoir !
Tom :Après t'avoir dit au revoir Ely, je suis partis faire ma colle. Les deux heures sont passées super lentement, avec Cindy qui n'arrêtait pas de se plaindre et tout, mais quand la cloche à sonnée, j'étais super content. Je sortis du lycée vite fait, et j'ouvris mon portable pour t'envoyer un SMS. Mais là, je vis que ma mère m'en avait envoyé un , en disant que ta mère était chez nous, et que je devais les rejoindre. Donc, je me suis dit que tu étais toute seule chez toi, et que donc j'allais aller te rejoindre là-bas du coup. Donc je partais pour prendre le chemin de chez moi quand Cindy me sortit que mon heure avait sonnée, et que j'allais payer pour tout, et des trucs dans ce genre. Pis, deux balourds ce sont ramenés, ils ont commencés à me frapper, j'ai essayé de me défendre, mais bon 1 contre 2, c'était dur. Cindy était déjà partit. Elle les avait laissé pour qu'il fassent tout le boulot. Quand ils m'ont enfin lâché, j'ai vite appelé Bill. J'avais vraiment beaucoup de mal à parler. J'avais la mâchoire démontée, j'avais l'impression que j'allais mourir. J'avais vraiment peur de mourir. En fait, j'avais jamais eu aussi peur de toute ma vie. Quand tu es arrivé Bill, j'étais à moitié dans les vapes, et j'arrivais presque pas à te parler.
Quand j'ai retrouvé connaissance j'étais là, et les médecins m'ont dit que tout allait bien, que vous étiez dehors, et qu'ils allaient m'examiner etc., etc.
Bill : Quelle petite salope ! Elle va morfler elle !
Puis, le médecin de tout à l'heure arriva dans la chambre.
Médecin : Bon, vous avez l'air d'être en forme. Nous allons vous garder jusqu'à ce soir pour voir comment vous allez réagir au coups, et nous verrons ce soir si vous pouvez sortir, ou si vous devez rester ici cette nuit.
Tom : Mais je me sens bien !
Moi : Ouais pour l'instant! On ne sait jamais !
Tom : Fais pas la maligne toi ! T'as dus bien avoir les pétoches quand même !
Moi : Peut-être, mais toi plus que moi !
Le médecin laissa échapper un rire, et sortit de la pièce.
Tom me sourit.
Bill : J'imagine déjà la tête de maman quand elle va apprendre tout ça ! Ton père doit déjà être allé la prévenir nan Ely ?
Moi : Je sais pas...
Le portable de Bill se mit à sonner.
Bill : C'est Keylla. Elle est revenu avec maman, Sylvia, et ton père. Ils sont tous dans le couloir.
Bon je vais aller les rejoindre. J'imagine que vous avez des choses à vous dire.
Tom : T'imagines bien ! Je vais pouvoir me faire chouchouter pendant des mois et des mois !
Moi : Rêves toujours ! Et d'abord me prends pas par les sentiments ! J'ai eu super peur.
Bill sortit discrètement de la pièce.
Tom : Moi aussi. Plus que tu ne peux te l'imaginer. J'ai crus que je n'allais jamais te revoir. C'était insupportable.
Il me laissa une place, et je partis me coucher à côté de lui. Il passa un bras autour de moi. Je laissai ma tête partir se poser sur son épaule.
Moi : Tom, ce sera la première fois que je le dis, mais bon il faut une première fois pour tout.
Tom : Qu'est ce qui a ?
Moi : Je t'aime.
Tom en me souriant : Moi aussi sh't'aime.
Puis on s'embrassa. 10 minutes plus tard, on était toujours en train de s'embrasser, quand la porte s'ouvrit.
C'était la mère de Tom.
Simone : Oups excusez-moi !
On explosa de rire.
Moi : Pas grave !
Simone : Mais... Qu'est ce qui s'est passé Tom ? Depuis quand cette fille veut te tuer ? Il faut faire quelque chose ! Je ne veux pas qu'elle te fasse de mal ! Demain nous irons porter plainte !
Tom : Oui maman, mais pour l'instant j'ai plus trop envi d'en reparler. C'était déjà assez horrible pour moi.
Simone se moquant de son fils : Oh pauvre Tomichou !
Tom : Héééé !
J'explosai de rire.
Moi : Comment qu'elle vient de te casser !
Tom : Ca se fait pas de casser un malade ! On devrait pas se foutre de moi !
Simone : Bon allez je vais vous laisser, et allez dire aux autres que tu vas bien Tom. Ils se font un sang d'encre.
Sur ce, Simone sortit de la chambre.
Tom : Bon maintenant qu'on est seuls, moi je veux un bisou...
Moi prenant mon air de chieuse : Ah ouais ? ! Sinon quoi ?
Tom : Sinon je vais dire au médecin que tu me perturbe...
Moi : Oh ba si tu me menaces, alors je suis obligée de t'obéir...
Tom : Oui, exactement...
Il se jeta presque sur moi, et m'embrassa. Je ne pouvais pas m'empêcher de rire. N'empêche, je m'arrêtai très vite. Il embrassait trop bien.
Moi en me levant brusquement (oui on était couché) : Voilà t'as eu ton bisou ! Bon là il faut que j'aille au toilettes, sinon je crois que ma vessie va explosée...
Il explosa de rire. Je sortis de la chambre avec un sourire indécrochable aux lèvres. Je me dirigeai vers le couloir où (je suppose) il y avait les autres.
Moi : S'lut !
Keylla : Alors il paraît qu'on a eut les pétoches pour rien ?
Moi : Euh ouais mais bon...
Simone : Mais euh il sort quand ?
Moi : Ba le médecin a dit qu'il sortirait soit ce soir, soit il le garde pour la nuit !
Ma mère : Oh...
Moi : Quoi ?
Ma mère : Je suppose que s'il le garde pour la nuit, vous allez vouloir rester...
Moi : Ba je sais pas si on a le droit !
Bon ba c'est pas pour tout cassé, mais elles sont où les toilettes ?
Tout le monde se mit à rire.
Moi : C'est pas drôle ! Je vais me pisser dessus !
Bill : Au fond du couloir, la porte de droite.
Je lui fis un clin d'½il et partis en direction des toilettes. J'ouvris la porte et entrai dans les toilettes. Il y avait la dame du guichet de tout à l'heure. Je lui fis un sourire. Elle me le rendit.
Dame du guichet : Désolée pour tout à l'heure, je ne savais pas que...
Moi : C'est pas grave ! J'aurais pu vraiment être une fan.
Elle me fit un signe de tête et partit.
Donc je partis au toilettes. Quand j'eus fini ce que j'avais à faire je retournai vers les autres. Ils me regardaient tous, avec un petit sourire aux lèvres.
Moi : Quoi ? !
Keylla : Tom est dans sa chambre...
Moi : Et ?
Keylla : Et le médecin nous a dit qu'il voulait te parler.
Moi : Et c'est pour ça que vous souriez comme des débiles ?
Ma mère : Oh non. C'est juste que j'ai gagné !
Moi : Moué mais bon ! Ca compte pas ! T'es ma mère !
Ma mère : Oh ! Tricheuse !
Moi : Bon j'aurais aimé discuter avec vous plus longtemps, mais bon là je suis demandée... A plus tard !
Tout le monde se mit à rire.
Simone : Dis à Tom qu'on rentre manger à la maison. On revient tout à l'heure pour savoir quand il sort.
Moi : Ok moi je reste là ! J'irais m'acheter un sandwich. Mais par contre je vais dire à Tom que vous rentrez tout court parce que vu que la bouffe des hôpitaux est dégueue...
Ils se remirent à rire.
Bill : Ba moi je rentre ! Je serais bien resté, mais j'ai pas trop envie de rester tout seul comme un con, en train de vous regarder vous embrasser...
Moi : Dis plutôt que t'as des trucs à faire avec Keylla !
Keylla : Ba y'a de ça aussi !
Je me mis à rire toute seule. Puis ils partirent en direction de la sortie. J'allai en direction de la chambre de Tom. J'ouvris la porte. Je le trouvai assit sur le lit. Il s'était rhabillé.
Moi : Oh ba tu t'es rhabillé ?
Tom : Ouais, j'ai pas put supporter la blouse d'hôpital plus longtemps !
Je lui souris.
Moi : Alors tu voulais me parler ?
Tom : Oui... Enfin non mais je voulais pas que tu partes avec les autres, donc je t'ai demandé de venir.
Moi en jouant ma chieuse : Ah ouais ? Et si j'ai faim ?
Tom me prenant par le poignet : De toute façon tu peux pas partir, je te tiens...
Moi : Ah ouais ? Et si je tape là ?
Je regarda son entre jambe (lol).
Tom : Nan c'est pas du jeu !
Moi : Alors lâches moi !
Tom : D'accord mais je veux un bisou !
Moi : Mais !T'es en manque d'amour ou quoi ? !
Tom : Ba t'as vu comme t'es méchante avec moi !
Moi : Oh ça c'est pas...
Même pas le temps de finir ma phrase qu'il m'avait déjà collé contre le mur, en train de m'embrasser.
Moi : C'est pas du jeu !
Tom : Toi non plus c'était pas du jeu tout à l'heure !
Moi : Là c'est pas pareil ! Tu me prends par les sentiments !
On continua de s'embrasser jusqu'à ce que je remarque un truc bizarre...
Moi me stoppant net : Mais ! Depuis quand t'as le droit de te lever ?
Tom : Tu sais je suis pas gravement blessé ! Je peux encore me lever !
Je me mis à rire toute seule. Puis il recommença à m'embrasser. 5 minutes plus tard un médecin entra dans la pièce.
Médecin : Hum hum !
Moi faisant un sourire à Tom : oups !
Tom : Oui ?
Médecin : C'est pour vous dire que nous allons vous laisser sortir ! Mais à une seule condition ! C'est que vous vous ménagiez ! Il faut que vous fassiez très attention ! Vous avez reçut des coups très violents !
Tom : Oui oui je ferais attention.
Moi : Je le surveille !
Médecin en faisant un clin d'½il à Tom : Oui c'est bien de ça que j'ai peur ! De nos jours les filles !
Moi : Oui les filles ?
Médecin : Oh rien !
Tom : Nan mais elle c'est une fille à part...
Je souris à Tom. Le médecin lui fit signer quelques papiers que sa mère avait déjà signé avant de partir. Puis, on put enfin sortir de l'hôpital.
Le médecin sortit de la chambre, et Tom rassembla le peu d'affaires qu'il avait. Il prit son sac, et on partit dehors pour que je puisse appeler ma mère pour qu'elle vienne nous chercher.
Tom : Nan l'appelle pas !
Moi : Quoi ? Pourquoi ?
Tom : On est pas obligé de leur dire tout de suite que je suis sortis !
Moi : Tu veux en venir où ?
Tom : On rentre par taxi, et ensuite on va au stade pour discuter !
Moi : Ok ! Mais je t'ai à l'½il.
Il rit, et j'appelai un taxi. Il vint nous chercher de suite, et nous partîmes en direction du parc. Nous parlâmes pendant au moins une heure de tout, de rien (avec des petits bisous de temps en temps).
Une demi-heure plus tard, on prit le chemin qui nous conduisait directement vers chez Tom et vers chez moi.
Moi :Tu crois qu'ils ont fini de manger ?
Tom : Nan je pense pas ! Le temps qu'ils se remettent des émotions et tout !
Je me mis à rire.
Moi : Ca veut dire qu'on a un ptit peu de temps devant nous ?
Tom : Ouais tu veux faire quoi ?
Moi en me rapprochant de lui : Je sais pas...
Je l'embrassai.
Tom : Ah ça ! Et c'est moi qui suis en manque d'amour après ?
Moi : Oui ! ! ! ! ! !
5 minutes plus tard on était arrivés devant chez Tom et Bill. Tom sonna à la porte juste pour faire chier tout le monde.
Bill vint nous ouvrir.
Bill : Roo ! T'aurais pas pu entrer tout seul comme un grand ?
Tom : Non j'avais envie de t'embêter un petit coup !
Bill lui tira la langue. Je remarquai qu'il avait un percing à la langue.
Moi : Ouah trop classe ton percing !
Bill : Merci ! Bon je vous laisse, j'ai faim moi !
On explosa de rire. On partit dans le salon, et on s'assit sur le canapé.
Tom : T'as faim ?
Moi : Non mais si t'as faim vas-y !
Tom : Ok cool.
Il se leva et me donna u petit baiser sur le front.
Moi : Hé mais je te suis ! Tu crois pas que tu vas te débarrasser de moi comme ça non ?
Tom : Oh mais je comptais pas me débarrasser de toi !
Moi : Tant mieux !
Il rit, et on partit dans la cuisine.
Ma mère : Ah vous voilà de retour vous deux ?
Au passage, je remarquai que mon père n'était pas là.
Moi : Ouais, mais euh il est où mon pseudo-père ?
Ma mère : Partit à l'hôtel ! Pourquoi il te manque ?
Moi : Ah ça non !
Ma mère : T'es dûre avec lui ! Il est revenu pour toi !
Moi : Mais oui ! de toute façon j'ai pas envie de parler de ça !
Tom se servit une assiette de pâtes et s'installa à table.
Tom : T'es sûre que tu veux rien manger ?
Moi : Nan pas faim !
Tom : Si manges ! C'est pas bien de pas manger le soir ! Le midi aussi d'ailleurs !
Moi : J'ai pas faim je te dis !
Tom : M'en fous tu vas manger quand même !
Il se leva de table et partit me préparer un assiette de pâtes.
Moi : T'arriveras pas à me faire asseoir de toute façon !
Ma mère : Fais gaffe Tom elle est tenace !
Tom : M'en fiches ! C'est pas bien de pas manger !
Il partit dans ma direction.
Moi : Qu'est ce que tu vas faire.
Il mit une main sous mes genoux et l'autre sous mon dos, et me souleva de terre.
Moi : Ahhhhhhhhh Tom lâches moi ! Je suis trop lourde et en plus tu doits pas faire d'efforts.
Il me posa sur une chaise à côté de la sienne. Tout le monde était mort de rire.
Tom : Voilà ! Et si tu te lèves je recommence jusqu'à ce que tu manges, et comme ça à cause de l'effort je tombe dans les pommes et direction hôpital.
Moi : Pfou ! Je te comprends Bill maintenant !
Bill : Quand je te dis qu'il est chiant !
Tom : Manges !
Donc, à cause de son chantage, je fus obligée d'obéir à ses ordres, et de finir mon assiette de pâtes. Cela dit ça ne fut pas si terrible, étant donnée que les pâtes étaient vraiment délicieuses. Ensuite, on décida de monter discuter au deuxième étage, en laissant nos mères papoter tranquillement. Mais Keylla dût partir très tôt, vu qu'il y avait école le lendemain. On lui dit au revoir, et on partit au dessus.Arrivés dans les escaliers, nous nous dirigeâmes vers la chambre de Tom.
Moi : Bon on fait quoi ?
Tom : Ben je sais pas moi ! Bill ?
Bill : Hm ! Ba moi j'ai peut-être une idée...Attendez je reviens !
Tom me regarda bizarrement. On s'assit sur son lit en attendant que Bill revienne, et on commença à parler de tout et de rien. Soudain mon portable sonna.
Moi : Allô ?
Voix : Allô ? C'est bien Ely à l'appareil ?
Moi : Oui c'est moi ! C'est qui ?
Voix : Ta tante !
Moi : Christine ? !
Christine : T'as plusieurs tantes ?
Moi : Oh je suis trop contente de te parler ! Comment ça va ? ?
Christine : Bien, bien mais tu es où là ?
Moi : Chez des amis en Allemagne ! Pourquoi ?
Christine : Ba, j'ai essayé d'appeler dans ton nouveau chez toi mais personne n'a répondu.
Moi : Oui c'est normal il y a personne chez moi !
Christine : Ah ok. Bon alors tu te plaît en Allemagne ? Il paraît que t'étais pas contente du tout de déménager dans le « trou du cul du monde » comme tu dis !
Mon portable était en mode hauts parleurs, et Tom avait tout entendu. Il était littéralement plié en deux.
Moi : Oui mais je m'y suis fit.
Christine : Oh ! Dommage...
Moi : Hein ? Pourquoi ?
Christine : Ba Lola (c'est ma cousine) arrête pas de me parler de toi ! Elle voudrait trop te revoir pour te raconter tout les potins du bahut et tout, donc * oui Lola attends !* Bon je te la passe parce qu'elle va faire tomber le téléphone sinon ! Bisous !
Tom était encore plus plié en deux.
Moi : Oui à plus Christine !
Lola : Hé salut Ely ! Trop contente de te parler !
Moi : Moi aussi ! Comment ça va ?
Lola : Super ! J'ai trop pleins de trucs à te raconter ! Bon , pour commencer, tu fais quoi ce week-end ?
Moi : Rien je crois, pourquoi ?
Lola : Viens en France ! Tu dormiras chez moi !
Moi : Euh ouais mais euh ! En fait, si je viens, j'aimerais bien emmener mes nouveaux amis, tu vas les adorer ! On est 4 en me comptant... Mais attends je demande à Tom !
Moi à Tom : Hé Tom ! Ca vous dit d'aller en France ce week-end ?
Tom : Ba moi oui mais après faut que Bill soit d'accord, et faut que Keylla puisse parce que Bill partiras pas sans elle !
Moi : Donc oui ! STP ! ! ! ! ! !
Tom : Oui ! Mais dis-lui qu'on en parle à nos parents, et qu'on la rappelle !
Moi : Ok !
Moi à Lola cette fois : Ben Tom a dit oui mais bon il faut que nos parents, son frère Bill et Keylla soient d'accord.
Lola : Ok ! Tiens en parlant de ça ! Premier potin : Tu connais Tokio Hotel ? Ils sont hyper connus en France et ils viennent d'Allemagne, donc je me doute qu'en Allemagne on parle que d'eux ! Je les trouve trop BEAUX les quatre membres du groupe ! Ils sont trop sexy !
Je faillis m'étouffer avec mon chewing-gum ! Non dites-moi que ce n'est pas vrai ? Ma cousine connais Tokio Hotel, et les trouve trop sexy ! MA COUSINE ? !
Tom avait arrêté de rire. Il était bouche bée. Quand nos regards se croisèrent, on explosa de rire .
Lola : Ely ? T'es là ? Qu'est ce qui se passe ? Il y a un problème ?
Tom se rapprocha de moi, et mit ses mains sur mes hanches.
Tom : Ben dis-lui merci quand même à ta cousine !
Moi : C'est pas drôle ! Et retires tes pattes de là toi !
Je me dégagea de Tom.
Lola : Ely ? ! Mais à qui tu parles ? Tiens au faite ! C'est drôle, parce que le guitariste s'appelle Tom ! C'est mon préféré ! Il est carrément à tomber !
Cette fois-ci Tom était écroulé sur le lit. Il n'en pouvait plus de rire.
Moi : Euh Lola... Je euh...
Lola : Bon alors tu connais ou pas ?
Moi avec un petit sourire en direction de Tom : Je... Oui et même très bien.
Lola : Je savais ! Comment des personnes aussi belles pourrait ne pas être connues ? Surtout dans leur pays d'origine.
Moi : Non mais je parlais pas de connaître dans ce sens...
Lola : Quoi ? Oula je comprend rien ! Vas-y expliques !
Moi : Tu sais le guitariste que tu trouves sexy et qui s'appelle Tom, euh et ben il est écroulé dans le lit juste en face de moi.
Lola : Aha mais oui ! Toi t'as pas changé ! Et moi je suis la reine d'Angleterre !
Bon ma cousine je l'adore, vraiment. C'est comme ma meilleure amie, mais des fois, elle est vraiment très chiante. J'en avais vraiment trop marre.
Moi : Je te dis qu'il est en face de moi !
Lola : Ah oui ? ! Aha ! Prouves-le !
Moi : Ok ! Quand je viens chez toi ce week-end, tu verras bien ! Ils seront avec moi ! Oh mais toi alors !
Lola en explosant de rire : Bon allez bisous Ely, je dois te laisser ! Je suis trop contente de te retrouver Samedi ! Je te rejoins à la gare ! Bon allez salut ! Et au fait ! Je t'adore trop ! Tu me fais vraiment trop rire !
Elle raccrocha.
Tom : Ba dis donc ! Coriace ta cousine !
Il se rapprocha de moi, et m'embrassa. Bill arriva au même moment.
Bill : Hum , hum !
Je lui souris.
Moi : Bill appelles Keylla, et dis lui que ce week-end, on pars à Paris chez ma cousine !
Bill : Hein ? Depuis quand ?
Moi : J'ai reçu un coup de fil de ma cousine, elle veut que je vienne chez elle ce week-end ! Elle a même pas voulut me croire que je vous connaissais !
Tom : Et elle a dit qu'on était sexy !
Bill : Ba au moins elle a bon goût ta cousine !
Moi : Bande de frimeurs !
On explosa tous de rire.
Moi : Bon tu nous a ramené quoi comme jeu ?
Bill : Oh, je cherchais le détecteur de secret qu'il y avait dans le garage, mais je l'ai pas trouvé ! Bon on redescend ? Faut quand même qu'on parle de tout ça à nos parents !
On redescendit tous en bas. Je racontai la conversation que j'avais eu avec ma cousine en détails, ce qui fit rire tout le monde évidemment, et je demandai aux parents s'ils étaient d'accord.
Ma mère : Pour moi c'est oui mais bon après c'est toi qui voit Simone.
Simone : Bon d'accord !
Tous : Ouais cool !
Bill : Bon je vais appeler David, notre manageur, pour qu'il nous organise quelques séances photos, des interviews et tout ça !
Ma mère : Bon nous on va rentrer, parce qu'il est tard !
Moi : Oh non !
Ma mère : Si ! De toute façon t'es obligée de m'obéir maintenant !
Je lui tirai la langue.
45 minutes plus tard, j'étais chez moi, dans mon lit, en train de penser à ce fabuleux week-end en France que j'allais passer avec Tom... Et les autres bien sûr, mais surtout Tom. Maintenant, j'étais sûre de mes sentiments.
Je l'aimais. Lui et personne d'autre.
